Chili: Santiago
DIMANCHE 19-05-13
Premier "vrai" jour au Chili. On ressent toujours la fatigue du décalage horaire. Il nous faudra sûrement plusieurs jours pour récupérer.
On prend notre petit déj. Dans l'auberge, il y a une grande cuisine commune que l'on peut utiliser. L'hôtel est sympa. C'est une ancienne villa coloniale reconvertie et les pièces sont grandioses. Puis, on commence la visite de la ville. En suivant la rue de l'hôtel, on tombe sur un parc municipal avec le château Hidalgo. On a une super vue sur les montagnes au loin. Il y a même de la neige sur les sommets. Les gens se promènent en famille. C'est dimanche et il fait beau et chaud.
On marche ensuite jusqu'à la place principale, la "plaza de armas". C'est animé. On mange une spécialité d'ici: des completos, une sorte de hot dogs avec une sauce tomate. On visite ensuite la cathédrale Metropolitana puis le museo historico nacional.
On rentre à l'hôtel dans le milieu de l'après-midi et on ne peut pas résister à faire une sieste. On dort de 17 à 21h... On prend notre repas, on traine un peu puis on retourne dormir. Certains dans notre dortoir ont picolé toute la journée et ça ronfle fort! Heureusement, on a nos boules quies.
| Château Hidalgo |
| Les completos |
| La plaza de armas |
Nous sortons en fin de matinée pour aller acheter nos billets de bus pour notre prochaine destination, Curico, à la station de bus. Il y a beaucoup de monde dans les rues. Il faut se faufiler. Arrivés là-bas, nous demandons les prix chez une agence, puis une autre. La deuxième étant moins chère, on y achète nos tickets pour partir mercredi matin. Et tout ça, en espagnol. On est content de nous!
Après ça, nous essayons les centres commerciaux pour trouver notre fameux dico mais on ne trouve pas de librairie. Et puis, on commence à avoir faim alors on se trouve un petit resto près de notre hôtel et on s'essaie à une autre spécialité locale, le chorrillana: une montagne de frites recouverte de poulet frit, saucisse et oignons. Le serveur nous prévient: une assiette suffit pour deux. C'est bon mais qu'est ce que c'est gras! On comprend mieux pourquoi les gens sont assez enrobés ici.
Pour digérer, nous nous baladons un peu sur la plaza Brasil, faisons quelques courses puis rentrons à l'hôtel. Le soir, on regarde un film dans la salle de TV commune.
| le chorrillana |
Aujourd'hui, on se concentre sur le blog. Il faut bien la journée à Jérôme pour charger toute les photos pour le dernier post sur l'Australie mais au moins, après ça, on est à jour. Dans notre chambre, tout le monde est parti et un couple d'Espagnols, non pardon, Basques (comme ils le disent à Jérôme, ils viennent du pays entre l'Espagne et la France) remplacent les fêtards et les ronfleurs. Ça va être plus tranquille cette nuit. On fait nos sacs puis regardons un autre film, en espagnol cette fois-ci.
Curico
MERCREDI 22-05-13
Après le petit déj, nous sommes prêts à partir. L'hôtel vend des guides de voyage et on demande s'ils veulent nous acheter le notre sur l'Australie. Ils le prennent alors on leur présente aussi celui sur l'Asie du sud-est, au cas où mais c'est une édition de 2010 et ils refusent. Un c'est déjà pas mal. Pas contre, ça nous a mis un peu en retard et on doit se dépêcher pour arriver à temps à la station de bus. Le sac pèse sur le dos.
Nous arrivons quelques minutes avant que le bus n'arrive. Un homme nous indique gentiment notre stand. On prend ensuite notre place dans le bus. C'est très confortable et les routes sont belles. Il y a même une sonnette d'alarme qui se met en route si le chauffeur dépasse les limites de vitesse. Pour l'instant les paysages ressemblent à ceux de chez nous, pas les paysages de montagnes que l'on s'imagine du Chili.
Deux heures et demi de route et nous voilà à Curico, une ville du centre de 123,000 habitants. Il nous fait d'abord trouver un hôtel. Pas facile car on n'a pas de carte et seulement une adresse sur notre guide. Finalement, on trouve facilement. C'est assez cher (un peu plus de 43 euros pour une chambre sans salle de bain, ça change des prix en Asie!) mais on a pas vu beaucoup d'hôtels sur la route alors on prend et on ne restera pas longtemps. Le personnel ne parle pas anglais du tout mais on arrive à se comprendre quand même. Les pièces communes sont très agréables. Il y a une petite cheminée dans le salon et un poêle dans la cuisine. La chambre se trouve sous un préau par contre et il y fait bien froid.
La ville de Curico n'est pas très belle et on a du mal à trouver quoi faire. L'office du tourisme est introuvable. On regrette un peu notre choix de destination. Parfois, quelque chose a l'air intéressant dans le guide et ce n'est pas aussi bien en réalité. L'attraction de cette ville est en fait ses environs, mais nous sommes hors saison et c'est très compliqué de s'y rendre en bus.
On se promène sur la plaza de Armas. C'est animé avec des bus remplis de supporteurs de foot s'apprêtant à partir à un match. Ça chante! Puis, nous continuons de marcher dans la ville. Ça construit pas mal. On apprendra ce soir, en parlant avec une Française logeant à l'hôtel qu'en fait, c'est de la reconstruction. La ville a souffert d'un tremblement de terre il y a 3 ans. C'est aussi pourquoi nous voyons autant de parking. Les maisons ont été détruites et le terrain reconverti.
Pour le repas du midi, nous nous trouvons un petit "resto" qui servent des completos (hot dogs) pas chères. On s'assoit à côté d'une petite mamie. Elle essaie de nous parler. On se comprend un peu avec des gestes des mains. Elle a faim et son repas tarde à arriver. Elle n'est pas contente!
Nous rentrons pas trop tard à l'hôtel et nous installons dans le salon pour profiter de la chaleur. Le soir, on cuisine pendant que les cuisinière s'activent à servir le repas du soir pour ceux qui le veulent. Tout le monde
est gentil avec nous.
| Jérôme, son completo et sa bebidas |
Ce matin nous prenons notre temps, d'abord avec le petit déj de l'hôtel inclus dans le prix de la chambre puis ensuite avec un film dans le salon. Nous sortons en fin de matinée. Il fait un peu froid mais dès que le soleil sort, il fait bon. Nous allons acheter nos billets de bus pour Pucon. Nous partirons demain à 8h45. La personne du guichet a écrit 11h sur le haut du billet. On n'a pas trop compris ce que ça signifiait. Peut-être l'heure d'arrivée ou le temps de trajet... C'est reparti pour de longs trajets en bus. Ça faisait longtemps!
Dans l'après-midi, on fait quelques courses pour le trajet de demain et aussi pour trouver un pull pour Christelle. Encore une fois, on ne rentre pas trop tard à l'hôtel. Le soir, la Française à qui nous avions parlé la veille et son copain nous prête un chauffage au gaz pour la chambre. Ça va faire du bien.
| Les rues colorées de Curico |
| Notre chambre froide |
Pucon
VENDREDI 24-05-13
Un bon petit déj à l'hôtel et nous voilà reparti avec nos sacs sur le dos. On arrive avec quelques minutes d'avance à l'agence. Par contre, mauvaise nouvelle, le bus n'arrivera qu'à 11h. Les 8h45, c'était en fait l'heure de départ à Santiago et c'est ce que la personne au guichet nous avait expliqué hier mais que n'avions pas compris... On est bien dégouté.
Le bus arrive à l'heure et le trajet dure 9h. Là encore, c'est confortable et on a même le droit à des films. On voit un peu plus de relief vers la fin. On se rapproche des montagnes. A la station de Pucon, une femme nous interpelle et nous présente son hôtel. Les prix sont corrects alors on va voir et ça nous convient. C'est une petite maison avec 3 chambres et un salon avec une cheminée, très chaleureux. Il y a déjà un couple d'anglais qui y sont.
Il fait déjà noir mais on voit que beaucoup de maisons à Pucon sont en bois. On se croirait dans une station de montagne avec ses chalets. On peut aussi apercevoir le volcan Villarica au loin. C'est l'attraction de la région. Il est toujours en activité mais on peut l'escalader si le temps le permet. On espère pouvoir le faire dans les jours qui suivent mais ça dépendra de la météo.
SAMEDI 25-05-13
On se réveille tranquillement et prenons notre petit déjeuner. On va ensuite voir dans une agence de tourisme pour réserver l’ascension du volcan pour demain mais la chance n'est pas avec nous. Les prévisions ne sont pas bonnes: brumes et même neige sur le volcan pour les prochains jours donc pas de sortie de prévu. Du coup, on va à l'office du tourisme pour prendre des renseignements sur le parc national et les thermes de la région. On ira en bus demain et après demain. La ville est calme. C'est la basse saison entre l'été et la saison d'hiver et il y a peu de touristes.
Pour aujourd'hui, on se promène autour du lac Villarrica. Un chien se met à nous suivre. Il déterre des cailloux dans le lac et il faut que l'on lui lance pour qu'il les rattrape en vol. Peu après, ce sont 6 puis 7 chiens qui nous suivent pour le restant de la promenade!
De retour dans le centre, on fait quelques courses et rentrons à l'hôtel. On est peut-être au Chili mais c'est la finale de la ligue des champions et Jérôme est toujours aussi assidu au foot.
| le lac Villarrica |
| Notre compagnon de balade |
| La troupe |
Deux jours de pluie. Du coup, on est coincé à la maison. Il pleut sans cesse et c'est impossible d'aller faire les activités. Et à Pucon les jours de pluie, il n'y a rien à faire. Les prévisions météo ne sont pas bonnes, de la pluie pour au moins une semaine. Et ce sera la même chose dans le sud du pays alors on décide de partir. Nous prenons nos billets de bus pour San Martin de los Andes, en Argentine. Ça coupe court notre voyage au sud du Chili et on est déçu de ne pas avoir pu faire l’ascension du volcan, les thermes et le parc mais c'est la saison qui veut ça. Tant pis...
Nos journées, ça sera donc feu de cheminée et télé pour patienter.
On sera de retour dans quelques semaines, dans le nord, après notre mois en Argentine.
| Notre chalet |
Argentine: San martin de los andes
MARDI 28-05-13
On prend notre temps ce matin. Notre bus n'est qu'à 10h30. Arrivé à l'agence, on retrouve quelques chiens qui nous avaient suivis près du lac. Ils nous reconnaissent et se mettent à côté. Puis, nous prenons place dans le bus. Il a peu de monde. Pourtant, il n'y a que deux trajets par semaine.
Premier arrêt à la frontière chilienne pour notre tampon de sortie. Il y a de la neige car on est en altitude. On a de beaux paysages de montagne. Puis, on s'arrête de nouveau un peu plus loin pour passer la frontière argentine. Le douanier trouve que Jérôme a un prénom trop long avec ses deuxième et troisième prénoms. "Pourquoi tu t'appelles pas Bruno???".
Le reste du trajet se passe sans problème et on arrive à San Martin à l'heure et sous la pluie! On a encore changé d'heure, 1h de plus par rapport au Chili.
Pas facile de chercher un hôtel sans carte et sous la pluie. On trouve le 1er un peu cher par rapport à ce qui était marqué sur le guide mais, en demandant à l'office du tourisme, on doute que l'on va trouver mieux. On essaie quand même une autre adresse mais là, ils nous demandent 90 pesos (15,50 euros). Du coup, on retourne au premier. A ce moment là, on est bien trempé!
On va au supermarché du coin pour se faire à manger et c'est tout pour aujourd'hui.
| Notre voisin de bus |
| La frontière chilienne |
| La frontière Argentine |
Quand on se lève, le temps est bien gris mais il ne pleut pas. Nous prenons notre petit déj et nous préparons pour sortir. C'est là qu'il se met à pleuvoir. On porte la poisse ou quoi!
Nous allons d'abord à la station de bus pour acheter notre ticket pour notre prochaine destination, peut-être Mendosa. Mais on est arrêté par les prix! C'est hyper cher. On va réfléchir à ce que l'on va faire et revenir demain.
Nous faisons quelques photos du lac Lacar juste à côté de la station de bus puis allons visiter le centre de San Martin. C'est un village de 28.000 habitants avec beaucoup de chalets en bois, de magasins de chocolat et entouré de montagnes. C'est joli.
Ensuite, on retourne à l'hôtel pour manger le midi et on ressort pour faire une balade dans la forêt et voir un panorama, le mirador bandurrias. Super vue sur le lac. C'est beau. Par contre, il y a énormément de vent. On se promène pendant quelques heures. On profite qu'il ne pleuve pas.
Retour à l'hôtel en fin d'après-midi et soirée tranquille.
| Le lac Lacar |
JEUDI 30-05-13
Après notre petit déj, nous retournons à la station de bus. Nous avons décidé de filer direct sur Buenos Aires. On achète nos tickets puis nous profitons qu'il ne pleuve pas pour marcher jusqu'au Mirador Arrayan. Ça nous fait une bonne balade. On a encore une belle vue sur les montagnes, le lac et la ville de San Martin de los Andes.
Au retour, il se met à pleuvoir donc on fait quelques courses pour nos repas du midi et du soir et rentrons au chaud. Nous travaillons sur le blog dans la pièce commune et dans la soirée, un couple de français arrive à l'hôtel. On discute pendant un moment de nos voyages respectifs puis on découvre qu'ils viennent de Nantes. Le monde est petit!
| La ville de San Martin au loin |
VENDREDI 31-05-13
Jour de voyage. Nous avons notre bus à 11h15 donc on quitte l'hôtel une demi-heure avant sous la pluie. Le bus est à l'heure et on s'installe à nos places attitrées pour les prochaines 22hrs. Le bus n'est pas plein, même si l'on s'arrête dans d'autres stations pour reprendre des passagers. Les paysages changent. Nous quittons les montagnes pour des paysages de steppe, désertiques.
A bord, c'est le luxe. On nous passe plein de DVD et il y a même un steward qui nous sert nos plateaux repas du soir et un café et gâteau le matin. Pas facile de dormir par contre. Les sièges s'inclinent mais pas complètement. On réussit quand même à fermer les yeux quelques heures.
| Un aperçu de la Patagonie |
SAMEDI 01-06-13
Nous arrivons à Buenos Aires vers 9h30. On se repère sur la carte et c'est reparti avec les sacs sur le dos à la recherche d'un hôtel. Il fait gris mais il ne pleut pas et il fait plus chaud qu'à San Martin.
Première impression de la ville: aérée avec de grandes et larges avenues et de beaux immeubles de type européen du 19ème. Par contre, on avait lu de faire attention à affaires et c'est vrai. Nous sommes presque arrivés à l'hôtel quand un homme nous jette discrètement de la crème sur nos gros sacs et notre pantalon. Une femme nous fait remarquer que l'on a quelque chose (sûrement dans le coup elle aussi, pour être sûr que l'on s'en rende compte). Jérôme repère les 2 hommes qui tournent autour, un qui fait semblant d'être au téléphone et un autre qui est arrêté. On sait qu'ils attendent que l'on s'arrête pour nettoyer et poser nos affaires par terre, surtout notre petit sac à dos (là où l'on garde les choses de valeur) et là ils passeraient à côté et les prendraient vite fait! On les pointe bien du doigt pour leur montrer que l'on les a bien repérés et surtout on ne s'arrête pas.
Nous arrivons à l'hôtel Limehouse et il y a des lits de dispo dans les dortoirs alors nous attendons 11hr pour pouvoir déposer nos affaires. Ça a l'air tranquille et c'est bien situé en plein centre. A l'accueil, un gars qui loge ici demande à Christelle si elle connait Coventry, en Angleterre. "Oui, j'y ai fait mes études...???" Lui aussi. Il l'avait reconnue. Ils étaient dans la même promo. Encore une fois, le monde est vraiment petit. On retrouve des gens aux quatre coins du monde. Ronan voyage depuis Décembre 2010...
Après avoir déposé nos affaires dans notre chambre, la fille de l'accueil nous donne une carte et quelques infos pour visiter Buenos Aires. Nous devons d'abord changer de l'argent alors nous nous rendons dans la rue commerçante de Florida. Plusieurs touristes nous avait donné le conseil d'amener des dollars américains en Argentine pour pouvoir les changer dans la rue pour une valeur plus élevée que dans un bureau de change. Du coup, au Chili, nous avons échangé quelques pesos. Ce n'est pas vraiment légal mais c'est accepté et ça se fait à la vue de tous. Dans la rue Florida, on entend partout 'Cambio (change). Ce n'est même pas chuchoté. Une femme nous accoste d'abord et on demande le taux qu'elle propose pour avoir une idée. On continue et demandons à une autre personne. Le taux est meilleur alors on le suit dans un petit bureau dans un centre commercial. Nous changeons une partie de nos dollars. On récupère un peu moins car ce sont des billets de 20 et non de 100 que l'on a. On essaiera de changer les billets qui nous restent en 100, mais pour aujourd'hui, toutes les banques sont fermées. On ne savait pas trop à quoi s'attendre mais finalement c'est très facile et sans aucun risque. Et là, au lieu d'avoir un taux à 5,2 pesos pour 1 dollar, nous en obtenons 8,3. Pas mal!
Nous rentrons ensuite à l'hôtel, mangeons un peu puis il est temps de se reposer après le long trajet en bus de la veille. Soirée tranquille à l'hôtel. C'est vraiment calme et agréable. Nous sommes en basse saison et ça doit être la raison.
| L'obélisque |
| Un dog sitter |
On prend un bon petit déj, compris dans le prix du lit: un bol de céréales, du pain, un croissant et un café. Le luxe! Puis nous marchons jusqu'au quartier de Recoleta et commençons par la visite de son fameux cimetière. Ce sont de grandes tombes imposantes de grandes familles de Buenos Aires. On peut y apercevoir les cercueils au travers des grilles ou des portes vitrées. Ça fait bizarre. En plus, les tombes sont collées les unes aux autres. On voit celle d'Evita, la femme de Juan Peron, élu président en 1946. Elle était charismatique et adorée des Argentins.
A l'extérieur, il y a un marché artisanal. On y fait un petit tour puis continuons à marcher dans le quartier. Dans l'après-midi, nous marchons jusqu'au quartier de San Telmo où il y a chaque dimanche un marché artisanal et d'antiques. C'est très animé. Il y a énormément de monde et on peut voir quelques danses de tango dans la rue. On voit aussi plusieurs groupes de musique. Il y a une bonne ambiance.
Encore bien marché aujourd'hui. On arrive à l'hôtel fatigué en début de soirée. Nous sommes dans un dortoir de 6 lits mais nous ne sommes que 3 avec un Brésilien, Ricardo. Il est prof d'anglais pour entreprise ici. Il vit beaucoup la nuit alors on n'est pas dérangé!
| Le cimetière de Recoleta |
| Spectacle de rue |
| Tasses de maté |
| Mafalda |
Aujourd'hui nous commençons par retourner dans le quartier de San Telmo pour prendre des photos sans le marché puis nous allons rue de Floride pour changer le reste de nos dollars. Les banques sont ouvertes alors on demande à changer nos billets de 20 en billets de 100. La première ne le fait pas mais nous indique la banque nationale qui devrait accepter. C'est bon. En quelques minutes c'est fait. Puis, on se trouve un petit endroit qui vend des empanadas pour le repas du midi. Ce sont comme de petites pizza calzones. Après ça, on retourne à nos affaires et il faut trouver la personne qui nous fera le meilleur change. Celui qui nous l'avait fait le samedi n'est plus là alors on essaye d'autres. Le taux a bien baissé depuis samedi et on nous dit que ça va continuer... Du coup, on se contente d'un à 8,45 pesos pour un dollar. On échange la moitié de ce qui nous reste pour l'instant. On verra pour le reste.
On marche ensuite jusqu'au quartier de la Boca. C'est là-bas que se trouve le stade de foot de la Boca junior, l'ancien club de Diego Maradona mais c'est aussi connu pour les caminitos, des maisons colorées. Beaucoup d'artistes viennent ici pour vendre leur œuvres. On voit un peu partout des shows de tango dans la rue ou dans les resto. Les touristes peuvent aussi prendre la pose avec un des danseurs moyennant un peu de pesos. Il y a un sosie de Maradona qui pose. Bref, un quartier bien touristique mais sympa et très haut en couleur. Jérôme en profite pour s'acheter un t-shirt de foot de l'équipe d'Argentine (une copie bien sûr...)
Sur le chemin du retour, on décide de changer tout ce qui nous reste en dollar au cas où le taux descendrait encore. Là, on nous propose que 8,3 au départ mais on trouve finalement quelqu'un pour nous changer au taux de ce matin. C'est un vrai business ce truc.
A l'hôtel, la réceptionniste prend un cours de salsa à l’accueil. Du coup, on regarde car ils dansent vraiment bien et ça fait du bien de se poser après les nombreux kilomètres parcourus encore aujourd'hui. Soirée tranquille, un peu de télé et au lit.
| Quartier de la Boca |
| Les caminitos |
| Diego! |
Après le petit déj, nous nous rendons à la station de bus pour acheter nos tickets de bus direction Puerto Iguazu. Ce sera encore un long trajet. Les prix sont toujours aussi exorbitants même s'ils nous font un prix, sûrement car c'est la basse saison.
De là-bas, nous sommes tout prêt du parc botanique. On va s'y promener. Un peu déçu, ce n'est pas très joli mais il fait beau alors ça compense. Il y a beaucoup de gens qui y font leur jogging.
Puis, nous passons par le quartier de Puerto Madero, le port. C'est moderne et chic. On voit le puente de la mujer (le pont de la femme). Il représente un couple dansant le tango. On prend des photos du quartier avant de rentrer chez nous, faire quelques courses et nous poser à l'hôtel. Deux femmes nous ont rejoint dans notre dortoir.
| Le puente de la mujer |
| Le quartier de Puerto Madero |
MERCREDI 05-06-13
On avait décidé de passer une journée tranquille mais la veille nous n'avions pas eu le temps d'aller jusqu'au quartier de Palermo. On y va donc dès le matin en métro. C'est censé être un beau quartier commerçant mais ça ne nous enchante pas trop. On flâne un peu puis rentrons. L'après-midi, on va faire un peu de shopping. On voulait se ramener une tasse de maté comme souvenir. Puis nous retournons à l'hôtel. Jérôme regarde le match de Uruguay-France sur l'ordi et voilà notre dernière journée à Buenos Aires de finie. On aura vraiment bien aimé la ville. C'est joli et il y a plein de choses à faire et à voir.
JEUDI 06-06-13
Notre bus n'est qu'à 13h30 alors on traine un peu à l'hôtel puis on remet les sacs sur le dos et marchons jusqu'à la station de bus. Entre temps, nous allons à la poste pour chercher quelques timbres. C'est aussi rapide qu'en France pour se faire servir et on retrouve même les demi guichets! Heureusement on avait pris large et on arrive avec de l'avance au bus. Celui est d'ailleurs un peu en retard. Quand il arrive, on prend place et c'est parti pour 19h de bus. Pour le repas du midi, inclus dans le prix du billet, on nous sert quatre paquets de biscuit individuel... Un peu léger. Vivement le repas du soir! Comme pour l'autre trajet, on nous passe aussi des DVD. On n'arrive pas trop à dormir. C'est pas vraiment confortable.